20 julio, 2010

9 comentarios:

  1. C me ha besado con su lengua profunda mientras yo lloraba a mares
    Mas tarde yo me comía su sexo mientras ella chillaba de risa.

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  2. Daniel Arasse approche les œuvres sous l'angle de la jubilation. Il "parle" aux œuvres comme si c'étaient des personnes, pour qu'elles osent affirmer leurs secrètes passions. Forts de son époustouflante lecture de La Vénus d'Urbin d'après Manet qui en fait une Bella se masturbant, nous proposons de revoir l'histoire du Nu d'après les photographies d'Enna Chaton et de Paul-Armand Gette. Gette et Chaton poursuivent la volonté d'Arasse de "dévoiler le regard" du spectateur et du lecteur, pour nous faire voir le corps aimé/aimant différemment. Le nu considéré comme déni, fiction ou indifférence est pensé par nos artistes, comme une Rencontre qui transforme la puissance du Nu en une présence des corps. Les mascarades tombées, il s'agit plus de penser le nu comme circulation que comme exhibition. Il faut apprendre à voir pour apprendre à aimer, parce qu'"Aimer, c'est d'abord voir" !

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  3. Cual es la felicidad del cuerpo?

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  4. Capitán Zanahoria20 de julio de 2010, 20:28

    "es necesario aprender a mirar para aprender a amar, porque amar es primero ver."

    Daniel Arasse

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  5. Dépeindre la femme en points de suspension
    Prolongeant la pensée de Daniel Arasse sur "l'effet anachronique de sens irrésistiblement suscité" par les œuvres d'art les plus fortes à s'approprier et détourner, avec amour et fantaisie, la tradition iconographique dont elles s'inspirent, cet article propose de revoir, à l'ère du "gender trouble" artialisé par les mille enfants transgenres de Marcel-Rrose Sélavy, qui ne veulent plus attacher le genre au sexe, l'érotisme tout particulièrement trouble du travail de figurabilité à l'œuvre dans La Tempesta de Giorgione, habile à dépeindre la femme en points de suspension.

    Bernard Lafargue

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  6. "El contoneo de ese largo cuerpo obsceno, el acre olor de mujer que goza, humeando para mí, de ese cuerpo blanco… madame Edwarda iba delante de mí… en nubes. La indiferencia tumultuosa de la sala a su felicidad, a la gravedad mesurada de sus pasos, era consagración real y fiesta florida: la muerte misma era de la fiesta, en eso de que la desnudez del burdel llama al cuchillo del carnicero."

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  7. Mi boca me ungió único entre dos calores contiguos.
    De ser una la esfera,
    Yo habría inventado la repetición.

    Rodeaba mi cintura para ser ella copa y yo agua.
    Quería aprisionarme, y no sólo por fuera,
    pues podría escaparme hacia adentro,
    y para que no me evadiera así, me insinuó encerrarse
    ella dentro de mí.

    Accediendo, la ceñí a mi vez por la cintura,
    siendo ella ahora el agua y yo el vaso.
    Y se hizo tan íntima, que aun durmiendo me
    encontraba con ella
    como si la hubiera habitado y comulgado.
    Estrechamos la condena y caímos veloz
    por la corriente que arrastra juntos al pájaro y al vuelo.

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  8. Y siempre los artistas terminan refugiando en nuestros cuerpos sus deseos y disfrazándolos de arte para justificar la pulsión más desnuda de todas.

    Juego de espejos. Enmascarados, los que hablan de deseo escudándose en la higiene del arte.

    A veces, lo obsceno es lo justo.

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