06 julio, 2010

8 comentarios:

  1. Hacia el centro de la nada,
    en el vacío:
    un abismo

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  2. Capitán Zanahoria6 de julio de 2010, 20:04

    por ese vacío que vemos al centro, por ese hueco que se forma ineludible, por ahí se escapó el amor que sentía por ella.
    Ya no la amo, creo que ya no la quiero, pero una cosa es segura: la detesto con todo mi amor!

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  3. Russian avant-garde
    Main articles: Russian avant-garde and Futurism (art)
    Many of the abstract artists in Russia became Constructivists believing that art was no longer something remote, but life itself. The artist must become a technician, learning to use the tools and materials of modern production. Art into life! was Vladimir Tatlin's slogan, and that of all the future Constructivists. Varvara Stepanova and Alexandre Exter and others abandoned easel painting and diverted their energies to theatre design and graphic works. On the other side stood Kazimir Malevich, Anton Pevsner and Naum Gabo. They argued that art was essentially a spiritual activity; to create the individual's place in the world, not to organise life in a practical, materialistic sense. Many of those who were hostile to the materialist production idea of art left Russia. Anton Pevsner went to France, Gabo went first to Berlin, then to England and finally to America. Kandinsky studied in Moscow then left for the Bauhaus. By the mid-1920s the revolutionary period (1917 to 1921) when artists had been free to experiment was over; and by the 1930s only social realist art was allowed

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  4. La notion de vide est intimement liée à la notion d'être. Le vide est l'absence de matière, l'absence d'être. Mais peut-on parler du vide comme d'une entité en soi, ou uniquement comme une absence ? Parménide disait « l'être est, le non-être n'est pas » ; le vide était pour lui un non-être, et ne pouvait donc exister.
    Leucippe et Démocrite, contre Parménide, admirent l'existence du vide et en firent avec l'atome le principe de toute chose ; le vide, lieu dépourvu de matière, a donc reçu une certaine forme d'être et devint le doublet indispensable et inséparable de l'être.
    Aristote, dans sa Physique, au livre IV, nie l'existence du vide et affirme son incompatibilité avec le mouvement. C'est une conception de l'univers comme d'un « espace clos », organisé, ordonné et harmonique.
    Descartes niait l'existence de l'atome comme celle du vide, concepts auxquels il opposait les théories géométriques, réduisant l'espace à une pure et simple étendue, la matière n'étant qu'une modification de la forme. Gassendi l'a lourdement contredit sur ce point (5e objection des Méditations métaphysiques). En effet, le vide et l'atome composent bel et bien la matière, et ces caractéristiques lui confèrent une nature intrinsèquement différente de l'étendue.
    La découverte, ou plutôt l'admission du vide dans la nature est une étape décisive de l'histoire des sciences, la polémique agita fortement les milieux savants durant la révolution scientifique du xviie siècle. La découverte de la pression atmosphérique vient balayer l'idée que si l'eau monte lorsqu'elle est pompée, c'est que « la nature a horreur du vide »1.
    Ainsi, lorsque quelqu'un voit un verre, il voit d'abord la matière, sa forme ; un taoïste y verrait d'abord le vide qui le rend utile (qui permet d'être rempli).
    Le vide taoïste est conçu comme un potentiel, quelque chose qui attend d'être rempli, et par extension d'être réalisé : c'est l'esprit vide de pensée dans lequel peuvent naître les idées, c'est le blanc de la feuille qui attend d'être dessiné (voir Taoïsme : Plénitude du vide et autres paradoxes).
    Dans le bouddhisme, le vide désigne l'absence de nature propre de toute chose, la vacuité.

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  5. Doctor Stanley Polarbip7 de julio de 2010, 12:08

    En physique, le vide est un concept qui recèle des propriétés tout à fait surprenantes et néanmoins fondamentales.
    Ce n'est pas le rien (l'absence de tout). La physique moderne nous indique d'ailleurs qu'il est tout à fait pertinent de discuter de l'énergie du vide. Ce n'est pas non plus un éther, un fluide particulier, suivant les époques, mouvant ou fixe et indépendant de tout référentiel, imaginé, par exemple, comme support des ondes électromagnétiques. Il a été prouvé que ce dernier n'était pas observable dans la réalité physique (par Michelson et Morley), on en a donc abandonné l'idée.
    On peut dans une première approche dire que le vide est un espace dans lequel les molécules sont fortement raréfiées. Ainsi, pour « faire le vide », on prend une enceinte étanche et on pompe l'air avec une pompe à vide ; on définit la qualité du vide par la pression d'air résiduelle, exprimée en pascals (Pa, unité du système international), ou plus souvent dans le milieu industriel en millibars (mbar) ou torrs (mm de mercure). On ne peut atteindre ainsi qu'un vide partiel, quelle que soit la température.
    Un vide considéré comme très poussé, « ultravide », correspond à une pression de l'ordre de 10-8 Pa ; on y dénombre encore 2 millions de molécules par centimètre cube2. Par comparaison, la densité au sein des gaz interstellaires est de l'ordre de 1 atome par centimètre cube.
    Mais qui dit absence de matière ne dit pas absence d'événement. Ainsi, les ondes électromagnétiques traversent le vide, et c'est le milieu qui s'oppose le moins à leur avancement (la vitesse de la lumière dont on parle usuellement, limite à toute transmission d'information, est celle dans le vide) ; il y a dans le vide des variations du champ électrique et du champ magnétique, mais ces champs ne nécessitent aucun support matériel. Le vide total nécessite donc l'absence à la fois de matière mais aussi de rayonnement.
    Le vide absolu défini ci-dessus est donc un milieu statistiquement sans particules élémentaires. La physique quantique, qui définit le vide comme l'état d'énergie minimale de la théorie, montre qu'il reste néanmoins le siège de matérialisations spontanées et fugaces de particules et de leur antiparticules associées, on parle de particules virtuelles, qui s'annihilent presque immédiatement après leur création. Ces fluctuations quantiques sont une conséquence directe du principe d'incertitude qui affirme qu'il n'est jamais possible de connaître avec une certitude absolue la valeur précise de l'énergie. On appelle ce phénomène les fluctuations quantiques du vide3.
    Einstein consacre l'annexe 5 de son livre Relativité - Théories spéciale et générale (Relativity - The Special and the General Theory, traduction de Robert Lawson, 1961) à la relativité et [au] problème de l'espace. Il y cite Descartes et Kant et donne raison au premier contre le second, en niant l'existence du vide, c'est-à-dire, précise-t-il, l'existence d'un espace vide de champ. Il note dans sa préface à la 9e édition du livre : « les objets physiques ne sont pas dans l'espace, mais ces objets ont une étendue spatiale. De la sorte, le concept d' « espace vide » perd son sens. »

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  6. Doctor Stanley Polarbip7 de julio de 2010, 12:10

    Une des propriétés les plus curieuses du vide quantique est mise en évidence par l'effet Casimir : lorsque le vide est réalisé entre deux plaques conductrices, et en l'absence de toute contrainte mécanique externe, une pression est exercée sur les plaques dont la valeur dépend de la géométrie particulière du système. Cet effet est expliqué dans le cadre de la théorie quantique des champs qui affirme que la notion de vide dépend de la géométrie. Ainsi le vide enfermé entre les deux plaques conductrices possède une densité d'énergie différente du vide extérieur à l'enceinte. Cette différence de densité d'énergie a pour conséquence directe l'apparition d'une force mécanique exercée sur l'interface séparant les deux milieux.

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  7. Du latin ăbīsmus, sans doute une déformation de *abyssimus, une forme superlative d’aby̆ssus (même sens), du grec ancien ἄϐυσσος, « sans fond, d'une profondeur immense. »
    Précédemment écrit « abyme », du moyen français abysme ou abisme. Dans l'ancienne orthographe le y remplaçait souvent le i en fin de mot.

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  8. Sabes cuantos lunes desperté?
    y dejé sonar aquel cd
    buscando una caricia lenta...

    Sabes cuántos días te añoré?
    en nuestro cuarto de alquiler
    en la ciudad que siempre huele a mar

    Los barcos no salieron hoy
    guardaron puerto porque estoy amarrado a ti...

    Tú...juegas con mi alma entre tus manos
    tú...y no la dejas escapar
    tú...un abismo siempre al otro lado tú
    tú...creo que seré capaz de saltar

    Sabes cuántas veces naufragué
    en medio del desierto?
    buscando peces en la arena

    Sabes cuántas cosas olvidé?
    cuando llegó la confusión
    pero tu imagen sigue tan entera

    Los barcos no salieron hoy
    guardaron puerto porque estoy amarrado a ti...

    Tú...juegas con mi alma entre tus manos
    tú...y no la dejas escapado
    tú...un abismo siempre al otro lado tú
    tú...creo que seré capaz de saltar

    oh...capaz de saltar ooh...
    capaz de saltar
    ooh...
    Sabes cuantos lunes desperté?
    y dejé sonar aquel cd
    buscando una caricia lenta...

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