06 julio, 2010

7 comentarios:

  1. Capitán Zanahoria6 de julio de 2010, 17:39

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  2. Capitán Zanahoria6 de julio de 2010, 18:09

    Anexo:
    sus últimas palabras de ese día domingo viéndome lo mal que yo estaba fueron de una falsa arrogancia, discreta hipocresía: "sabes A, tu debieras exorcizarme, pensar mal de mi, saber que yo soy mala, etc etc, eso te va a ayudar", No faltaba mas, y cuando se lo conté a M, ella estalló en carcajadas diciéndome; pero mijito es eso lo que precisamente vamos a hacer, pero no imaginando guevadas si no que practicando y haciendo, creando como usted lo hace con sus manitos de artista: "desde ya, donde tiene ese pijama blanco tan sensual que se le quedó a ella, quiero probármelo.

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  3. Capitán Zanahoria6 de julio de 2010, 18:27

    Mon amour,

    Je t’en prie, écoute moi, je t’en supplie, réexamine la situation… Je crois que ta réaction face à mon erreur a été quelque peu exagérée… Au plus profond de ton âme, tu sais que je n’avais nullement l’intention de te blesser, de t’offenser ou de mal te traiter… J’ai du mal à m’exprimer correctement… Je t’en prie, pardonne moi !

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  4. Abstract art uses a visual language of form, color and line to create a composition which may exist with a degree of independence from visual references in the world.[1] Western art had been, from the Renaissance up to the middle of the 19th century, underpinned by the logic of perspective and an attempt to reproduce an illusion of visible reality. The arts of cultures other than the European had become accessible and showed alternative ways of describing visual experience to the artist. By the end of the 19th century many artists felt a need to create a new kind of art which would encompass the fundamental changes taking place in technology, science and philosophy. The sources from which individual artists drew their theoretical arguments were diverse, and reflected the social and intellectual preoccupations in all areas of Western culture at that time.[2]
    Abstract art, nonfigurative art, nonobjective art, and nonrepresentational art are loosely related terms. They are similar, although perhaps not of identical meaning.
    Abstraction indicates a departure from reality in depiction of imagery in art. This departure from accurate representation can be only slight, or it can be partial, or it can be complete. Abstraction exists along a continuum. Even art that aims for verisimilitude of the highest degree can be said to be abstract, at least theoretically, since perfect representation is likely to be exceedingly elusive. Artwork which takes liberties, altering for instance color and form in ways that are conspicuous, can be said to be partially abstract. Total abstraction bears no trace of any reference to anything recognizable. In geometric abstraction, for instance, one is unlikely to find references to naturalistic entities. Figurative art and total abstraction are almost mutually exclusive. But figurative and representational (or realistic) art often contains partial abstraction.
    Both Geometric abstraction and Lyrical Abstraction are often totally abstract. Among the very numerous art movements that embody partial abstraction would be for instance fauvism in which color is conspicuously and deliberately altered vis-a-vis reality, and cubism, which blatantly alters the forms of the real life entities depicted

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  5. Minimalism describes movements in various forms of art and design, especially visual art and music, where the work is stripped down to its most fundamental features. As a specific movement in the arts it is identified with developments in post-World War II Western Art, most strongly with American visual arts in the late 1960s and early 1970s. Prominent artists associated with this movement include Donald Judd, John McLaughlin, Agnes Martin, Dan Flavin, Robert Morris, Anne Truitt, and Frank Stella. It is rooted in the reductive aspects of Modernism, and is often interpreted as a reaction against Abstract expressionism and a bridge to Postmodern art practices.
    The terms have expanded to encompass a movement in music which features repetition and iteration, as in the compositions of La Monte Young, Terry Riley, Steve Reich, Philip Glass, and John Adams. (See also Postminimalism).
    The term "minimalist" is often applied colloquially to designate anything which is spare or stripped to its essentials. It has also been used to describe the plays and novels of Samuel Beckett, the films of Robert Bresson, the stories of Raymond Carver, and even the automobile designs of Colin Chapman. The word was first used in English in the early twentieth century to describe the Mensheviks.

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  6. Lettres de Joyce à sa femme Nora.

    2 décembre 1909
    44 Fontenoy Street, Dublin.

    Ma chérie. Je devrais commencer par te demander pardon, peut-être, pour la lettre extraordinaire que je t'ai écrite hier soir. Tandis que je l'écrivais, ta lettre était devant moi et mes yeux étaient fixés, comme ils le sont maintenant encore, sur un certain mot. Il y a quelque chose d'obscène et de lubrique dans l'aspect même des lettres. Sa sonorité aussi est pareille à l'acte lui-même, bref, brutal, irrésistible et satanique.
    Chérie, ne t'offense pas de ce que je t'ai écrit. Tu me remercies du beau nom que je t'ai donné. Oui, ma chérie, c'est un beau nom: "Ma belle fleur sauvage des haies ! Ma fleur bleu-nuit innondée de pluie !" Tu vois que je suis encore un peu poète. Je te donne aussi un très joli livre en cadeau : et c'est le cadeau d'un poète à la femme qu'il aime. MAIS, tout à côté et à l'intérieur de cet amour spirituel que j'ai pour toi, existe aussi un désir sauvage, bestial, de chaque pouce de ton corps, de chacune de ses parties secrètes et honteuses, de chacune de ses odeurs et de ses actions. Mon amour pour toi me permet de prier l'esprit de la beauté et de la tendresse éternelles reflété dans tes yeux ou de te jeter sous moi sur ce ventre que tu as si doux et de te baiser par derrière, comme un porc besognant une truie, me faisant gloire de la sueur empuantie qui monte de ton cul, de la honte étalée que proclament ta robe troussée et tes culottes blanches de petite fille, et de la confusion que disent assez tes joues brûlantes et tes cheveux en bataille.
    Il me permet d'éclater en sanglots de pitié et d'amour pour une parole à peine, de trembler d'amour pour toi en entendant tel accord ou telle cadence musicale, ou bien d'être couché avec toi tête-bêche, sentant tes doigts me caresser et me chatouiller les couilles ou fichés en moi par derrière, et tes lèvres chaudes suçant ma bite, tandis que ma tête est coincée entre tes grosses cuisses, mes mains serrant les coussins ronds de ton cul et ma langue léchant avidement dans ton con rouge et dru. Je t'ai appris à presque te pâmer en écoutant ma voix chanter ou murmurer à ton âme la passion, la peine et le mystère de la vie, et en même temps je t'ai appris à me faire des signes orduriers des lèvres et de la langue, à me provoquer par des attouchements et des bruits obscènes, et même à accomplir en ma présence l'acte corporel le plus honteux et le plus dégoûtant. Tu te souviens du jour où tu as relevé tes vêtements et m'a laissé me coucher au-dessous de toi pour te regarder en pleine action ? Tu eus honte alors de croiser seulement mon regard.
    Tu es à moi, ma chérie, à moi ! Je t'aime. Tout ce que je viens d'écrire, c'est quelques instants seulement de folie bestiale. La dernière goutte de semence vient à peine de gicler dans ton con, que cette folie a pris fin, et mon amour sincère pour toi, l'amour de mes poèmes, l'amour de mes yeux pour tes yeux étranges et tentateurs, vient souffler sur mon âme comme un vent d'épices. Ma bite est encore chaude, raide, tremblante de la dernière poussée brutale qu'elle t'a donnée, que l'on entend une hymne légère monter des sombres cloîtres de mon cœur, chantant mon adoration tendre et pitoyable.
    Nora ma chérie fidèle, ma petite canaille d'écolière aux yeux doux, sois ma putain, ma maîtresse, autant qu'il te plaira (ma petite maîtresse branleuse ! ma petite putain à baiser !) tu es toujours ma splendide fleur sauvage des haies, ma fleur bleu-nuit innondée de pluie.

    Jim.

    --

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  7. Ma douce petite pute Nora
    J'ai fait comme tu me disais, ma sale petite fille, et je me suis branlé deux fois en lisant ta lettre. Je suis ravi de voir que tu aimes être foutue par le cul. Oui, maintenant je peux me rappeler cette nuit où je t'ai foutue si longtemps par derrière. Chérie, ça a été la baise la plus dégueulasse que je t'ai jamais faite. Ma pine est restée plantée dans toi pendant des heures, te foutant et te refoutant par en dessous ta croupe redressée. Je sentais tes grosses fesses grasses en sueur sous mon ventre et je voyais ta face enfiévrée et tes yeux fous. A chaque coup de queue que je te donnais ta langue impudique jaillissait d'entre tes lèvres et si je t'en donnais un coup plus fort plus profond que d'habitude des pets bien gras bien sales sortaient en crachotant de ton derrière. Tu avais un cul plein de pets cette nuit-là, chérie, et je te les sortais en te foutant, des bons gros copains bien gras, des longs venteux, des petits craquants gai rapide et tout un tas de petits minuscules polissons de pets qui se terminaient en une coulée jaillissant de ton trou. C'est merveilleux de foutre une femme qui a des pets quand chaque coup de queue les fait sortir un par un. Je crois que je reconnaîtrais n'importe où un pet de Nora. Je crois que je pourrais repérer le sien dans une salle pleine de femmes péteuses. C'est un bruit plutôt fillette pas le pet mouillé lâche que j'imagine chez les femmes grasses. Il est soudain et sec et sale comme celui qu'une petite fille effrontée décocherait la même nuit pour rire dans un dortoir. J'espère que Nora me décochera sans fin ses pets dans la face pour que je puisse aussi connaître leur parfum.
    Tu dis que quand je reviendrai tu me suceras et tu veux que je te lèche le con, petite salope dépravée. J'espère qu'une fois tu me surprendras quand je dors et que je suis habillé, que tu t'approcheras furtive avec l'ardeur d'une putain dans tes yeux ensommeillés, et tu me déboutonneras doucement bouton après bouton la braguette de mon pantalon et doucement tu y prendras le gros mickey de ton amant, et que tu l'avaleras de ta bouche humide et que tu le suceras encore et encore jusqu'à ce qu'il devienne plus gros et plus raide et qu'il te décharge dans la bouche. Moi aussi une fois je te surprendrai endormie, je te remonterai les jupes et j'ouvrirai doucement ta culotte brûlante, puis je m'étendrai doucement à côté de toi et je commencerai à lécher paresseusement tout autour de ta fourrure. Tu commenceras à te remuer et à t'agiter alors je lécherai les lèvres du con de ma chérie. Tu commenceras à gémir et grogner et soupirer et péter de joie dans ton sommeil. Alors je lécherai plus vite et plus vite comme un chien vorace jusqu'à ce que ton con soit une masse de bave et que ton corps se torde sauvagement.
    Bonne nuit, ma petite Nora péteuse, mon dégoûtant petit oiseau fouteur. Il y a un mot charmant, chérie, que tu as souligné pour que je me branle mieux. Ecris-moi plus sur ça et toi, avec douceur, plus sale, PLUS SALE.

    Jim.

    --

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