12 septiembre, 2010

4 comentarios:

  1. Nº 14

    Ernesto Figueroa siempre me habla de sus historias con mujeres. Me irrita su forma arrogante de hacerlo. Me molesta y me doy cuenta que mi rabia esconde una envidia por estar en su lugar? Me habla con desenfado y displicencia de las “minas ricas” que se ha tirado. Me da consejos de cómo seducir a cualquier mujer, porque tu sabes A, me dice, en el fondo, las minas son todas vulnerables, y les encanta que uno le cuente historias, y al final te las puedes tirar a todas. El patrón a seguir es el mismo, se trata de contar una buena historia y por supuesto que la forma cuenta, por sobre todo está la forma como vas a desarrollar esa historia. Ernesto me miraba con su estúpida cara del huevón que se cree irresistible. El muy hijo de puta no se da cuenta lo hueco de cerebro que es él mismo. Ernesto me habla de su auto, de su golf, de la mierda de sus acciones en la bolsa. Y siempre con esa mirada fija desinteresada de todo el resto. Nada lo afecta, salvo que el decida que tal cosa le interesa y por lo tanto aquello adquiere una importancia absoluta. Ernesto me contó que tenía ganas de meterse en el negocio del arte contemporáneo. Tú sabes A, esa mierda que nadie entiende y a muchos les interesa, asunto de maricones y mucha droga, de que otra cosa se va a tratar. Parece que hoy está dando muchas lucas. Te imaginas, el arte, esa huevada para que sirve? Estamos en un planeta de tarados, te das cuenta A , el arte contemporáneo, por favor…

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  2. Este señor seguramente estará
    en Chaco, la feria de arte contemporáneo chilena, segunda versión?
    Ahora la pregunta es, según la publicidad que uno ve en la calle anunciando el evento: Los voludos son los espectadores o la creación actual es una verdadera mierda?

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  3. Une personne réelle ou quelqu’un de fictif
    Le fait que le modèle soit une personne réelle ou quelqu’un de fictif n’a aucune importance pour les procédés employés par l’art pour le faire connaître ; mais il en a pour le travail demandé à l’artiste. Le portrait d’une personne réelle demande à l’artiste d’être observateur et même psychologue pour pénétrer la personnalité du modèle. Le portrait d’une personne fictive lui demande une imagination très précise et complète ; et bien souvent les portraits fictifs prennent appui sur l’observation de modèles réels.

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  4. Un intérêt pour l’individuel
    Le genre du portrait, dans quelque art que ce soit, témoigne d’un intérêt pour l’individuel ; ce n’est pas seulement l’être humain en général, ou tel type de toute une espèce, que rend le portraitiste ; c’est telle personne en tant qu’elle est elle-même (et ceci, même si au travers de l’individu transparaît une idée de portée générale : le portrait ne s’y réduit pas). Ce caractère existe aussi bien dans le portrait œuvre autonome, que dans le portrait morceau d’une œuvre plus large ; si un romancier fait au passage le portrait d’un de ses personnages, si dans une scène à plusieurs personnages la représentation de chacun par le peintre est un portrait, c’est bien l’individu en tant que tel qui y apparaît. Dans la numismatique, il est arrivé souvent que l’on prête une sorte de physionomie symbolique à valeur générique, et non pas ses traits propres, à tel personnage figurant sur une monnaie ; ce n’est donc pas alors un portrait.

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